Chroniques

Colours in the Street, Royaume

CitS

En bref :
Colours in the Street, le quatuor niortais, propose avec ce premier opus une musique pop aérienne, envoûtante et soigneusement produite.

Date de sortie :
9 février 2015

Dans la jungle, cet album ne comporterait que 5 titres :

  • A Thousand Candles
  • Kid and Kings
  • Sea of Lions
  • Few Words
  • The Gods of Wonder

Quand ?
Si Colours in the Street est un groupe relativement jeune et inconnu du grand public, il a déjà été remarqué en 2012 avec son morceau Paper Child.  S’en est suivi en 2013 la victoire du Prix Ricard S.A. Live, tremplin qui permit au quatuor de signer sur le label indépendant Believe et de publier un premier EP bien léché. Le succès est d’estime bien plus que populaire mais c’est  en faisant la tournée des festivals que le groupe rencontre son public. Aujourd’hui, le groupe fait son premier grand pas sur la scène musicale française avec la publication de Royaume, son premier album, sorti en février 2015 sur le label Velvet Coliseum.

Pourquoi ?
L’album se déroule sur dix titres pour une durée totale de 37 minutes. Le genre de format que j’apprécie à une seule condition : qu’il n’y ait pas une chanson à jeter, car c’est la garantie d’un voyage intense et condensé dans un univers sonore d’une grande cohérence. Un vrai shoot quoi ! Avec son premier opus, Colours in the Street relève étonnamment et brillamment le challenge. Du début à la fin, piano, synthétiseurs, voix frêle et chœurs résonant proposent un univers coloré, aérien, fragile et pêchu à la fois. L’ensemble est maitrisé et bénéficie d’une production de qualité, qui fait la part belle aux mélodies et harmonies complexes. On pense notamment au premier single de l’album, A Thousand Candles, et à son saisissant solo de guitare électrique. Dans un genre similaire, Sea of Lions est aussi étonnant par son refrain et ses paroles. Enfin, les années 80 sont mises à l’honneur avec brio : spécialement sur Gods of Wonder, dont l’introduction n’est pas sans faire penser à Depeche Mode, et Few Words, dont les sonorités surannées du synthétiseur donne son charme au morceau. Ces deux derniers titres sont particulièrement appréciables car pleins de force et donnant du relief à l’éblouissement sonore que procure les Colours in the Street.

[youtube www.youtube.com/watch?v=MUGkNRfAIDg]

Elliot Latil

PS : pour les fans de la première heure, le morceau Paper Child figure sur l’album Royaume.

Publicités

Catégories :Chroniques

Tagué:,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s